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Source et sommet de la vie ecclésiale

Le Congrès eucharistique international de Québec approche à grands pas; les activités préparatoires se multiplient, que ce soit au plan de la démarche spirituelle ou à celui de la logistique. Bientôt, dans chacune des zones du diocèse, on commencera à offrir les catéchèses eucharistiques préparées par le Comité organisateur du Congrès. Ces catéchèses rediront sans aucun doute, entre autres choses que l’Eucharistie est la source et le sommet de la vie ecclésiale. Qu’est-ce que cela signifie, que veut-on dire par cette expression? M’inspirant du Catéchisme de l’Église catholique, je suggère ici trois pistes de réflexion.

 L’Eucharistie est source et sommet de la vie ecclésiale parce qu’elle actualise, parce qu’elle rend présent le mystère central de l’œuvre de salut de Jésus, à savoir sa mort et sa résurrection. L’Eucharistie n’est pas, en effet, un simple rappel d’un événement passé; elle renouvelle aujourd’hui le don que Jésus fait de lui-même à son Père pour nous racheter du péché et de la mort et nous ouvrir le chemin de la vie éternelle. À chaque eucharistie, se renouvelle le don libérateur de Dieu à l’humanité.

Toute la vie de l’Église tourne autour de cet événement central, à savoir la mort et la résurrection de Jésus rendus présentes dans l’Eucharistie. Voilà pourquoi, nous dit le Concile Vatican II, « les autres sacrements ainsi que tous les ministères ecclésiaux et les tâches apostoliques sont tous liés à l’Eucharistie et ordonnés à elle. Car la Sainte Eucharistie contient tout le trésor spirituel de l’Église, c’est-à-dire le Christ lui-même, lui notre Pâque, lui le pain vivant, lui dont la chair vivifiée par l’Esprit Saint et vivifiante donne la vie aux hommes, les invitant et les conduisant à offrir, en union avec lui, leur propre vie, leur travail, toute la création. » (Presbyterorum Ordinis, no 5),

L’Eucharistie est aussi source et sommet de la vie ecclésiale parce qu’en elle se réalise le grand dessein de Dieu d’accueillir l’humanité dans la communion d’amour qui lie entre eux le Père, le Fils et l’Esprit Saint. L’Eucharistie signifie et réalise la communion de vie de l’être humain avec Dieu. Et, en même temps, elle appelle ceux et celles qui communient au Corps et au Sang du Christ à se réconcilier, à rechercher entre eux aussi la communion.

L’histoire de l’Église et notre propre expérience nous apprennent comment il est difficile de réaliser cette communion. Au cours des siècles, pour diverses raisons, les chrétiens se sont divisés. Dans nos propres communautés catholiques, les tensions sont parfois très fortes. On comprend facilement pourquoi il devient impossible ou très difficile de célébrer l’Eucharistie, source d’unité et de communion quand la vie concrète parle de divisions et d’oppositions. Nos limites, nos faiblesses, nos péchés mettent en échec le projet d’unité de Dieu célébré dans l’Eucharistie.

ƒ Le Catéchisme de l’Église catholique ajoute encore que l’Eucharistie est source et sommet de la vie ecclésiale parce qu’elle nous unit déjà à la liturgie du ciel, parce qu’elle anticipe la vie éternelle, parce qu’elle vise à faire que Dieu soit tout en tous (1 Cor 15, 28).

Il m’est arrivé à quelques reprises, au sortir d’une célébration eucharistique, de rencontrer des personnes qui me disaient : « c’était tellement beau qu’on se serait cru au ciel! » Manière simple de dire que l’Eucharistie nous conduit à Dieu, nous fait entrer dans la communion avec Lui; ce qui est bien le sommet de la mission de l’Église.

La liturgie eucharistique est menacée par deux grands ennemis : la routine et la perte de sens. La préparation au Congrès eucharistique de Québec nous offre l’occasion d’approfondir le sens de l’Eucharistie dans nos communautés chrétiennes. Je souhaite que les catéchèses qui seront offertes tout au long de l’année pastorale nous aident à mieux saisir la grandeur et la beauté de l’Eucharistie et à contrer les menaces qui pèsent sur elle dans la vie de nos communautés.

+Pierre Morissette
Novembre 2007




À venir

+Pierre Morissette
Septembre 2007




Au terme d'une année fructueuse

L’année pastorale qui s’achève a vu la poursuite de nos efforts dans deux grands chantiers diocésains. Notre priorité pastorale – centrée sur la formation à la vie chrétienne des adultes – s’est déployée dans plusieurs directions : implantation de catéchèses en paroisse où le focus passe de l’initiation sacramentelle à l’initiation chrétienne, mise en place progressive du catéchuménat, présentation d’orientations pour la pastorale baptismale, travail d’un comité pour la préparation d’orientations en pastorale du mariage. Notre deuxième grand chantier - celui de l’équipe locale qu’on appellera désormais « équipe de la communauté locale » pour bien faire ressortir le lien qui doit exister entre l’équipe et la communauté – a continué d’évoluer : trois nouvelles équipes ont été officiellement reconnues, à Aguanish, Havre-Saint-Pierre et Pointe-Lebel.

Quelques grandes activités diocésaines ont aussi ponctué notre année. La première rencontre des affiliés-es des communautés religieuses a eu lieu à Sept-Iles en octobre : plus de 125 personnes y ont participé. En avril, s’est tenu à Baie-Comeau le colloque des équipes locales; et enfin, en mai, toujours à Baie-Comeau, le rassemblement diocésain sur l’Eucharistie nous a aidés à nous préparer au Congrès eucharistique international de Québec.

Au plan diocésain, nous avons activé quelque peu la préparation de l’accueil en notre diocèse des paroisses de la Basse Côte-Nord et de la paroisse de Schefferville. Selon les dernières indications reçues, cette modification aux frontières de l’Église diocésaine devrait être officialisée bientôt.

À la fin de cette année bien remplie, il me revient sans doute de reconnaître et de saluer le travail et les efforts de tous ceux et celles qui ont contribué à la vitalité de notre Église : je pense au personnel diocésain et paroissial, aux animatrices de zone, aux membres des équipes locales et à tous les bénévoles qui se donnent généreusement. Chacun, chacune peut revendiquer légitimement sa part dans l’annonce qui a été faite de la Bonne Nouvelle dans notre milieu.

La fin de cette année pastorale apporte quelques changements au plan du personnel. Les nominations des Abbés Jérôme Thibault et Joscelyn Vaillancourt vous ont déjà été communiquées. À cette annonce, j’ajoute ce qui suit.

Tout d’abord, quelques départs :
- S. Gertrude Gagnon, s.s.c.m. quitte Colombier pour retourner à Québec
- S. Marie-Jeanne Lefebvre, s.s.m.n. quitte Pointe-Lebel pour occuper une nouvelle fonction dans la région d’Ottawa
- S. Rita Bouvier et S. Angèle Péloquin, s.j.s.h. retournent à St-Hyacinthe après leur long et apprécié service à Baie-Trinité : 34 ans pour S. Angèle et 29 ans pour S. Rita
- S. Gertrude Bernier, o.s.u. quitte la maison Porte d’espérance pour rentrer à Rimouski
- S. Marie-Ange Bélanger, o.s.u. quitte la maison Béthanie pour se rendre à Matane où elle sera supérieure d’une communauté ursuline
- S. Alice Roy, n.d.p.s. quitte la paroisse de Pointe-aux-Outardes pour rentrer à la Maison-Mère à Saint-Damien.
À vous toutes, un chaleureux merci pour votre travail et votre présence dans l’Église de la Côte-Nord.

J’annonce aussi quelques arrivées :
- L’abbé Jimmy Delalin, prêtre du diocèse de Lille, vient vivre chez nous un projet de prêtres « fidei donum ». Il sera curé à Chute-aux-Outardes et il portera aussi quelques dossiers au plan diocésain
- S. Candide Chabot, s.s.c.m. revient à Colombier après quelques années passées à Québec
- S. Anne-Marie Leclerc, S. Georgette Therrien et S. Jeanne Veilleux, s.s.c.m. viennent prendre la relève à Baie-Trinité
- S. Carmen Laporte, ss.cc.j.m. viendra rejoindre S. Denise Sabourin à Franquelin
- S. Palmyra Séguin, s.s.m.n. viendra résider à Pointe-Lebel en compagnie de S. Blanche Lefebvre

Merci à vous de venir chez nous partager le joie de la mission.

Il me reste à vous souhaiter d’agréables et reposantes vacances. La prochaine année pastorale n’est pas si loin et je soupçonne qu’elle sera aussi bien remplie! Bon été!

+Pierre Morissette
Été 2007




Revenir au Seigneur

Dans la conception populaire, le Carême, c’est le temps de l’effort, des sacrifices, des résolutions. Bien qu’aujourd’hui de moins en moins de gens prennent des résolutions précises, nous nous rappelons tous avoir décidé, pendant un Carême ou l’autre, de ne pas manger de bonbons, de cesser de fumer, d’aller à la messe tous les jours, etc. Tout cela n’est pas dénué de sens. L’Église, en effet, ne nous invite-t-elle pas, à la suite de Jésus, à la prière, au jeûne et à l’aumône? Le texte d’évangile proclamé le mercredi des cendres est très clair à cet égard.

Pourtant est-ce bien là la signification profonde de ce temps liturgique qui revient à chaque année? Est-il suffisant de dire que le Carême est un temps d’efforts et de sacrifices? Ne faut-il pas aller plus loin et nous demander : pourquoi faire des sacrifices, pourquoi prendre des résolutions? Nous pouvons, bien sûr, tirer une certaine fierté d’avoir tenu une résolution pendant quarante jours, mais est-ce bien là le but du Carême? Jésus reproche à certaines personnes leur manière de vivre leur prière, leur jeûne et leur aumône : « ils se donnent en spectacle… ils ont déjà touché leur récompense ». Le Carême ne doit pas devenir un lieu de fierté orgueilleuse, ni l’occasion de se donner en spectacle à soi-même ou de dire à Dieu : « Tu vois, je suis capable! »

Dans la liturgie du mercredi des cendres, je retrouve deux expressions qui nous orientent me semble-t-il, de façon juste. La première est tirée du prophète Joël : « Parole du Seigneur : Revenez à moi de tout votre cœur… » Saint Paul, quant à lui, écrit aux Corinthiens : « Laissez-vous réconcilier avec Dieu… » Efforts, sacrifices, résolutions, prière, jeûne, aumône, tout cela n’est que moyens en vue d’un objectif essentiel : nous rendre disponible à l’action du Seigneur, ouvrir notre cœur au Seigneur pour qu’Il puisse l’habiter et le guérir de tous ses maux, pour que Son amour puisse l’envahir.

En ce temps de Carême, revenons au Seigneur de tout notre cœur, laissons-nous réconcilier avec Dieu … réjouissons-nous! Dieu nous aime sans limites.

+Pierre Morissette
Mars 2007




Carême de Partage 2007

Chaque jour, les bulletins de nouvelles nous annoncent des catastrophes qui se produisent dans une partie ou l’autre de notre monde. Le 26 décembre 2005, c’était le tsunami en Indonésie; quelques mois plus tard, un terrible tremblement de terre au Pakistan. Depuis quelques années, à intervalles plus ou moins réguliers, nous parviennent des images des camps de réfugiés au Darfour, où règnent la famine et la violence; et presque quotidiennement depuis trois ans, des nouvelles sur les actions terroristes en Irak. Des reportages plus substantiels nous décrivent, de temps à autre, la pauvreté scandaleuse qui sévit dans de nombreux pays d’Afrique, aux Philippines, en Inde, en Amérique du Sud. L’énumération pourrait continuer encore et remplir plusieurs pages.

Nous sommes bien informés, mais nous risquons de demeurer des consommateurs de nouvelles, des spectateurs distants, sincèrement émus, mais envahis d’un immense sentiment d’impuissance : ces catastrophes sont d’une telle ampleur, elles se déroulent si loin de nous … que pouvons-nous faire?

Depuis 40 ans, à travers son programme régulier de développement et son programme de secours d’urgence, Développement et Paix nous offre la possibilité de donner des mains à notre émotion, de passer du statut de « spectateur distant » à celui de « frère solidaire » qui partage et prend sur lui une petite part de la souffrance et de la misère d’autrui.

Je suis heureux de constater que, dans le diocèse de Baie-Comeau, de nombreuses personnes, au plan diocésain et au plan paroissial, travaillent à faire grandir ce sens de la solidarité. Et cela donne du fruit. En dix ans, nous avons presque doublé le résultat de la collecte du Carême de Partage : de 16 000 $ il y a dix ans à plus de 30 000$ l’an dernier. Dans nos paroisses, des personnes ont développé des trésors d’imagination et ont consacré beaucoup d’énergie pour le succès de cette activité : je les en remercie très sincèrement au nom de nos frères et sœurs des pays du Sud. Grâce à leurs efforts, notre indice de solidarité est à la hausse. Ne nous arrêtons pas en si bon chemin!

+Pierre Morissette
Janvier 2007






 

 

 

 

 


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