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Jésus est accessible à tous


En ce temps de l’Avent où l’on se prépare à accueillir l’Enfant de la crèche, vulnérable et démuni, j’aimerais vous raconter une expérience touchante et révélatrice que j’ai vécue au début de l’été.

« Heureux les cœurs purs, ils verront Dieu », cette béatitude me monte au cœur lorsque je pense aux jeunes de nos milieux qui vivent avec de grandes limites physiques, intellectuelles ou mentales. Souvent ces jeunes ont peu de mots pour s’exprimer, ils font leur petite vie avec le sourire aux lèvres et les mains dans les poches. Certains ne savent pas ou très peu lire ou écrire. Ils ne comprennent pas grand-chose à nos discussions. Face à eux, la réaction que je rencontre souvent dans nos communautés de foi est qu’ils ne seraient pas capables d’entendre l’annonce de la parole de Dieu et du message de Jésus.

Et pourtant, le 15 juin 2013, à la paroisse Marie-Immaculée de Sept-Îles, j’ai reçu aux sacrements du baptême, de l’eucharistie et de la confirmation 9 jeunes aux besoins spéciaux âgés de 10 à 14 ans. Ils avaient vécu une démarche adaptée avec l’agente de pastorale paroissiale, Lison Migneault et Dominic Elsliger-Ouellet, maintenant diacre permanent.

Pendant la célébration, Jésus nous a montré qu’il était accessible à ces jeunes. Cette liturgie sacramentelle fut un moment exceptionnel de rencontre de Jésus avec eux et leurs parents. Le climat était à la fête du début à la fin. Nous avons repris à périodes régulières le chant « Jésus, mon ami », l’unique chant retenu pour la célébration. À chaque intonation, tout le monde se levait et faisait tournoyer son foulard blanc au-dessus de sa tête. Les voix lançaient avec vigueur « Jésus, mon ami »! Les jeunes se serraient sur leurs parents. L’assemblée goûtait avec joie la parole de Jésus : « Que deux ou trois, en effet, soient réunis en mon Nom, je suis là au milieu d’eux ». (Mt 18, 20)

Comme nous avons célébré le baptême, l’eucharistie et la confirmation, nous avons retenu une phrase de la Parole de Dieu liée à chacun de ces sacrements. Pour le baptême: « Tu comptes pour moi, tu as du prix à mes yeux et je t’aime » (Isaïe 43,4). Pour la confirmation : « Ils furent tous remplis de l’Esprit Saint. » (Act 2,4) Pour l’eucharistie : « Jésus dit : ‘ Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura plus jamais soif.’» (Jn 6, 35)

En guise d’homélie, j’ai repris chacune de ces Paroles de Dieu avec une question : « L’aimez-vous cette parole de Jésus ? » En réponse, tout le monde se levait debout, agitait son foulard au-dessus de sa tête et chantait : « Jésus, mon ami ». Le don de la Parole de Dieu a été reçu, goûté et aimé. Nous avons vécu ensemble de la présence de Dieu en Jésus et l’Esprit Saint.

Après la confirmation d’un jeune, je lui ai rappelé que Dieu lui avait donné des talents : « Il faut que tu t’en serves pour aider les autres! ». Immédiatement, il m’a répondu: « J’en ai un talent. Tourne-toi, je vais te le montrer ». Je me suis tourné, il a mis ses mains sur mes épaules et les a massées avec un grand sourire. Il est reparti heureux de sa confirmation.

Le défi qui nous est lancé est de changer notre regard sur ces jeunes. Trop souvent nous présumons que parce qu’ils ont des limites, Jésus ne peut pas les rejoindre; c’est une erreur! Nous devons aussi changer notre regard sur la proposition de la foi à leur transmettre.

Le jeune démuni est capable de comprendre et de connaître. La proposition de la foi n’est pas d’enseigner des vérités ; elle est de proposer la rencontre avec Jésus-Christ qui lui enseignera ce qu’il doit connaître pour aller vers le Père.

Pour changer notre regard, nous devons prendre conscience des trois vérités suivantes : comme chacun de nous, ces jeunes entrent en relation avec les personnes et les choses ; ils sont sensibles à la poussée de vie en eux qui les anime ; ils ne sont pas démunis pour entrer en relation avec le Dieu de Jésus-Christ.

Durant cette célébration, c’est ce regard que nous avons porté les uns sur les autres. Ce vivre ensemble nous a permis de rencontrer Dieu en Jésus ressuscité. Je vous souhaite de faire l’expérience d’un tel moment avec n’importe quel jeune que Dieu vous envoie. Et à l’approche de Noël, je demande à Jésus de vous toucher au cœur pour que, comme ces jeunes bien spéciaux, vous puissiez voir Dieu!


+Jean-Pierre Blais
Évêque du diocèse de Baie-Comeau









Nous sommes ceux qui n’ont pas vu


Le catéchisme hollandais nous ouvre une page sur la résurrection : « Tout ce que la science historique peut dire de la résurrection du Christ, c’est ceci : les disciples en ont rendu témoignage. Le fait même de la résurrection se dérobe à nos regards. Il échappe à l’observation de l’historien. Et les apparitions de Jésus après sa mort ont été exclusivement des rencontres avec ses amis et ses disciples. L’histoire ne peut donc atteindre au-delà de ces témoignages. Elle peut rechercher s’ils sont dignes de foi. Le chrétien, lui, doit le Faire. Il ne doit pas "croire en vain ", embrasser la foi sans réflexion (1 Co 15, 2). Le dernier pas, cependant, qui lui est demandé est la foi. »

Il faut bien clarifier que croire n’est pas savoir. À titre d’exemple, je n’ai pas connu la fabrication artisanale des vêtements; je ne l’ai pas vu de mes propres yeux, mais ma mère m’a raconté que chez nous nous faisions la culture du lin et la tonte des moutons pour fabriquer des tissus. J’y crois parce que je fais confiance à ma mère et non parce que je l’ai vérifié sur le terrain. Le rapport à la connaissance change. Dans le savoir, j’ai un rapport de faits expérimentés avec le sujet recherché ; dans le croire, j’ai un rapport de confiance avec le sujet recherché.

Quand je donne ma confiance à Jésus, j’entre dans un héritage qui a commencé le jour de Pâques. Nous en voyons une affirmation au retour des disciples d’Emmaüs à Jérusalem; les onze leur dirent : « C’est bien vrai ! Le Seigneur est ressuscité et il est apparu à Simon ! » (Lc 24, 34) Cette foi des apôtres en la résurrection n’est pas un avis de quelques-uns qui aurait peu à peu gagné du terrain jusqu’à devenir l’opinion de tous. Non! Dès le premier moment, cette conviction était déjà partagée par tous, et elle est devenue le centre et la pierre angulaire de la prédication. Pierre nous en donne un bon exemple dans son discours à Jérusalem après la Pentecôte : « Hommes d’Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazaréen, cet homme que Dieu a accrédité auprès de vous […] vous l’avez pris et fait mourir en le clouant à la croix […] ce Jésus, Dieu l’a ressuscité : nous tous, nous en sommes témoins. » (Ac 2, 22-24)

Les quatre évangélistes présentent la bonne nouvelle de la résurrection sous forme de récits. Marie-Madeleine cherche le corps de Jésus au tombeau et pense voir le jardinier. À l’appel de son nom « Marie », elle le reconnaît ! Deux disciples marchent avec lui et à la fraction du pain, ils le reconnaissent. Jésus déjeune avec Pierre et les autres au bord du lac. « Aucun des disciples n’osait lui demander : "Qui es-tu ? " Car ils savaient bien que c’était le Seigneur ». Auprès de Paul, le persécuteur, Jésus s’identifie : « Je suis Jésus, celui que tu persécutes ! » À ces paroles, Paul reconnaît le messie attendu.

On peut être intrigués par la résurrection et souhaiter savoir ce qui s’est passé au juste. Ce n’est pas la bonne approche. Il faut plutôt se demander pourquoi chaque évangéliste raconte cet événement de cette manière. Il y met ce soin parce qu’il veut nous communiquer quelque chose qui nous amène au-delà de l’événement. Ces récits de témoins donnent un seul et même message : « Jésus de Nazareth est ressuscité, nous l’avons vu vivant. »

Les générations qui ont suivi les témoins de la résurrection – dont la nôtre – n’ont pas vu le ressuscité vivant après sa mort. Pensant à elles, saint Jean nous propose le récit du témoignage de Thomas qui a eu des réticences à donner sa foi en la résurrection puisqu’il était absent lorsque Jésus apparut aux apôtres. Apparaissant de nouveau, Jésus parle directement à Thomas et conclut : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu» (Jn 20, 29.) Cette réponse de Jésus s’adresse à nous, ici aujourd’hui. Nous n’avons pas d’apparitions du ressuscité et nous devons croire sur le témoignage des premiers disciples.

Les différents témoignages de ceux qui l’ont vu vivant nous montrent que les apparitions visibles sont les signes d’une proximité invisible. Jésus initie ainsi ses apôtres et son Église à une nouvelle forme de présence. Le fait qu’ils peuvent voir Jésus à un moment ou l’autre signifie qu’il est constamment présent même s’ils ne le voient pas toujours. Les apparitions sont des indications de sa présence permanente.

Comme l’Église nous l’enseigne, notre foi repose sur le témoignage des premiers disciples. Ces témoins nous font voir trois manières de reconnaître la présence permanente de Jésus, de nous le rendre accessible dans la foi.

Nous pouvons reconnaître Jésus par sa Parole. Nous voyons là l’élément essentiel de la Bible. C’est l’expérience des disciples d’Emmaüs qui ont marché avec lui sans le reconnaître. Ils nous laissent ce témoignage : « Notre cœur n’était-il pas tout brûlant au-dedans de nous, quand il nous parlait en chemin et nous expliquait les écritures » (Lc 24, 32).

Nous pouvons reconnaître Jésus dans le geste de la fraction du pain ou la célébration eucharistique. Les disciples d’Emmaüs l’ont reconnu à la fraction du pain. Saint Jean dit que « Jésus vint et il était là au milieu d’eux » (Jn 20, 19). C’est sa profession de foi en la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie.

Nous pouvons reconnaître Jésus dans le don de l’Esprit Saint. Saint Paul nous le dit : « C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui affirme à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Rm 8, 16).

Jésus continue de venir par sa Parole, dans l’Eucharistie et par l’Esprit Saint. C’est la foi qui résume l’expérience du disciple du Christ d’hier, d’aujourd’hui et de demain.


+Jean-Pierre Blais
Évêque du diocèse de Baie-Comeau









Hommage à Benoît XVI


Le 11 février 2013, les caméras du monde entier se sont tournées vers le pape Benoît XVI qui a annoncé sa renonciation au ministère de Pierre. Ce geste très rare constitue un événement dans l’Église puisque cela s’est produit pour la dernière fois il y a 600 ans.

En accueillant cette décision, nous prenons conscience du changement que le pape a apporté. Benoît XVI devient évêque émérite de Rome : une nouvelle réalité dans notre Église. Le mot émérite vient du latin « emeritus » qui veut dire « qui a fini de servir ».

Mes rencontres avec Benoît XVI

À tous les cinq ans, les évêques vont en visite aux tombeaux de saint Pierre et saint Paul; nous allons aux sources de la foi chrétienne que ces apôtres ont proclamée. Nous en profitons pour rencontrer les dix cardinaux préfets en tête des dix dicastères et leur équipe pour échanger sur la vie de nos diocèses.

En 1999, ce fut ma premièrement visite Ad Limina; c’était pendant le pontificat de Jean-Paul II. Le préfet de la congrégation de la foi était alors le Cardinal Joseph Ratzinger qui deviendra le pape Benoît XVI. Ce fut ma première rencontre officielle avec lui.

En 2006, j’ai participé à une deuxième visite Ad Limina quelques semaines à peine après l’élection de Benoît XVI. J’ai eu la chance de lui donner la main et d’échanger quelques impressions avec lui. J’ai perçu sa grande bonté et l’attention qu’il portait à chacune des personnes qui le saluait.

L’héritage de Benoît XVI

La contribution majeure de Benoît XVI fut de recentrer l’Église et le monde sur les questions essentielles, entre autres celle de Dieu. Il nous a laissé deux œuvres remarquables : les trois livres qu’il a consacrés à la figure et au message de Jésus de Nazareth, ainsi que les trois encycliques « Dieu est amour », « Sauvés par l’Espérance », « L’Amour dans la vérité » et une lettre apostolique inaugurant l’Année de la foi. À Rome, les foules faisaient ainsi la distinction entre Jean-Paul II et Benoît XVI. Les gens accouraient pour voir Jean﷓Paul II, alors qu’ils allaient entendre Benoît XVI.


+Jean-Pierre Blais
Évêque du diocèse de Baie-Comeau



Notre pape François


Au moment de l’élection du nouveau pape, le 13 mars 2013, Mgr Jean-Pierre Blais était avec les autres évêques québécois réunis en assemblée plénière au Cap-de-la-Madeleine. Il a pu vivre avec eux ce grand moment de joie : « Par le choix d’un premier pape provenant de notre continent, l’Esprit saint veut ouvrir l’Église à l’universel. Le pape François est un homme de simplicité et de vérité. Il pose des gestes impressionnants par leur profondeur, des gestes qui touchent le cœur de la foi. Il est au service du peuple de Dieu à qui il a demandé de prier pour lui! »

L’Osservatore romano le présente ainsi: « Le premier pape américain est le jésuite argentin Jorge Mario Bergoglio, 76 ans, archevêque de Buenos Aires. C’est une haute figure de tout le continent et un pasteur simple et très aimé dans son diocèse qu’il a visité en long et en large, aussi en métro et en autobus, au cours des quinze ans de son ministère épiscopal. »

Dans la lettre adressée au nouveau pape, les évêques du Québec ont écrit : « Les médias québécois ont démontré un immense intérêt pour votre élection et nous ont permis, dans les heures qui ont suivi, d'exprimer toute l'espérance que l'élection d'un pape originaire d'Amérique latine reconnu pour sa proximité avec les pauvres a fait jaillir en nos coeurs. Et votre nom de François, évoquant le Poverello d'Assise, est en soi une proclamation évangélique dont notre monde marqué par la misère d'un si grand nombre a tant besoin.

Nous nous rappelons votre participation au Congrès eucharistique de Québec en 2008. Peut-être aurons-nous le bonheur de vous accueillir de nouveau chez nous dans un avenir rapproché. » Mgr Pierre-André Fournier, archevêque de Rimouski et président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec.

« Cet homme m'impressionne depuis 20 ans. Par exemple, il avait vendu son archevêché au profit d'oeuvres de charité et vivait dans une maison modeste. C’est un homme qui vit très près des pauvres. Il apportera des changements nécessaires à l'Église. » Cardinal Jean-Claude Turcotte (La Presse).

« Il a une implication pastorale qui est le reflet de la doctrine sociale de l’Église qui, d’après moi, est très mal connue et dont les grandes lignes sont tout à fait d’actualité. » Mgr Maurice Couture, évêque émérite de Québec (Proximo/Radio Ville-Marie).

« En Argentine, il a réussi un tour de force en créant une table tripartite à laquelle prennent part les catholiques, les juifs et les musulmans. De plus, le regard bienveillant qu’il porte sur la religiosité populaire pourrait faciliter le contact entre l’Église et les gens simples. Il prend acte du besoin ressenti de ne pas faire du catholicisme une religion seulement pour des gens qui discutent . » Pierre Bélanger, assistant du supérieur provincial pour les jésuites du Canada français et d’Haïti (Proximo /Radio Ville-Marie).C.D.









Une porte essentielle de la foi: la liturgie


En cette Année de la foi, il est difficile de taire la place de la liturgie comme expression vitale du mystère de la foi. Nous avons là l’élément incontournable de notre vie pastorale.

Face à la liturgie, nous entendons souvent dire: « C’est toujours la même chose. » Essayons d’abord de comprendre ce que l’Église propose. La liturgie de l’Église est une réalité de relations entre Dieu et nous. L’aujourd’hui de Dieu s’est montré à travers sa Parole qui a pris chair en Jésus de Nazareth. Jésus est à la fois la face cachée du mystère invisible de Dieu et sa face visible dans l’humanité. L’Église continue à rendre visible l’action invisible de Dieu par des signes et des paroles que sont les sacrements.

L’Église déploie sur un an l’ensemble des événements qui fondent notre foi. Saint Jean exprime ainsi notre foi : « Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, pour que tout homme qui croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle » (Jn 3, 16). Cette foi est célébrée en particulier dans l’eucharistie par un cycle liturgique de trois ans pour les dimanches et un cycle de deux ans en semaine. Les autres sacrements ont leur rituel propre et la liturgie des heures se développe sur quatre semaines.

Comment l’Église organise-t-elle sa liturgie ? Elle le fait d’une manière cohérente et à travers des rites et des rituels. Prenons l’exemple de la messe. Il y a l’antienne d’ouverture, la salutation, l’acte pénitentiel, le Kyrie, le Gloria, la prière d’ouverture, la liturgie de la Parole, la prière eucharistique, les rites de communion et les rites de conclusion. Cette structure revient constamment, c’est elle qui fait dire aux gens que c’est tout le temps la même chose. Pourtant, cette répétition a un caractère pédagogique. Elle me fait entrer dans un mystère de rencontre où je me dispose à accueillir ce que Dieu me fera connaître de lui-même. La répétition agit comme la réalité du mantra qui est cette formule répétitive et courte qui me garde l’esprit concentré sur le mystère qui se révèle. La nature nous donne l’exemple de la répétition : le retour du printemps, le lever du soleil ou les vagues de l’océan. Ces exemples nous font voir que nous partons du connu pour aller à la découverte de la vie inépuisable dans le retour du cycle. Notre parole est lancée vers le mystère de Dieu, créateur de toutes choses pour avoir part avec et en Lui à sa Vie.

Chaque année, nous revenons sur le même aspect du mystère du Christ pour aller plus loin dans l’accueil de sa réalité. Cette réalité nous révèle une personne : Jésus mort et ressuscité. Célébrer devient réellement une nouveauté lorsque chacune et chacun rencontre la « surprise » du don de Dieu qui jaillit au cœur de sa vie!

En terminant, je veux encourager les catéchètes et les accompagnatrices ou accompagnateurs en formation à la vie chrétienne qui sont en première ligne de l’évangélisation. En accueillant des groupes pour les ouvrir au Christ, vous les éveillez à la foi, vous leur enseignez à répondre au Christ et vous les préparez à célébrer leur foi dans la liturgie à travers les sacrements et la formation liturgique. Notre défi majeur est d’être confrontés à une diversité de cheminements personnels dont nous devons tenir compte.

Pendant l’Année de la foi, nous sommes invités à bien soigner nos liturgies pour les rendre signifiantes spécialement pour les jeunes générations. C’est ainsi qu’elles deviendront des lieux pour développer des communautés paroissiales vivantes de la présence du Christ. En ce sens, la liturgie est la source de notre foi célébrée en Église.


+Jean-Pierre Blais
Évêque du diocèse de Baie-Comeau










 

 

 

 

 


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